Apolline de Malherbe, journaliste politique reconnue et présentatrice de la matinale radio-télévisée sur BFMTV et RMC, incarne une figure montante du paysage audiovisuel français. Son influence croissante, son exposition médiatique permanente et ses origines familiales notables alimentent régulièrement la curiosité quant à sa rémunération. Derrière un parcours professionnel dense et une stature publique affirmée, quel est réellement le salaire d’Apolline de Malherbe ? Éclaircissement factuel sur un sujet où règnent approximation et spéculation.
Un salaire de haut niveau, dans la moyenne haute du secteur audiovisuel
Bien que le montant exact du salaire d’Apolline de Malherbe ne soit pas officiellement publié, plusieurs éléments concordants permettent de formuler une estimation crédible. Présentatrice emblématique de la matinale « Apolline Matin » sur RMC et de « Face à Face » sur BFMTV, elle occupe une position stratégique dans la grille de ces deux antennes du groupe Altice.
Selon les standards du secteur télévisuel et les données issues de profils comparables, les animateurs de tranche matinale à forte audience perçoivent entre 150 000 et 400 000 euros bruts par an. Au regard de son ancienneté, de sa visibilité croissante depuis sa prise de fonction en remplacement de Jean-Jacques Bourdin, et de ses fonctions éditoriales, Apolline de Malherbe se situerait vraisemblablement dans la fourchette haute de cette estimation, autour de 300 000 à 350 000 euros annuels bruts.
Ce montant intègre les différentes sources de rémunération liée à ses activités : salaires versés par RMC et BFMTV, primes éventuelles, avantages en nature ou droits d’image internes. Il ne prend en revanche pas en compte ses éventuelles missions externes ponctuelles, ni ses revenus d’édition ou de conférences.
Revenus annexes : droits d’auteur, interventions et collaborations privées
Au-delà de son activité journalistique quotidienne, Apolline de Malherbe capitalise sur son expertise politique par la rédaction d’ouvrages, des participations à des colloques et des interventions rémunérées dans des cercles académiques ou professionnels. Elle est l’auteure de plusieurs essais politiques publiés chez Grasset ou Albin Michel, des maisons reconnues du secteur éditorial.
La publication d’un ouvrage bien diffusé peut générer des droits d’auteur se situant entre 10 000 et 30 000 euros en moyenne pour chaque titre, en fonction du tirage et du taux contractuel. À cela s’ajoutent des interventions en milieu universitaire, lors de conférences ou d’événements privés. Ces prestations, fréquentes dans le parcours des figures médiatiques de son calibre, sont généralement facturées entre 2 000 et 5 000 euros l’intervention, en fonction de la nature du public et du format.
En cumulant l’ensemble de ces revenus complémentaires, la journaliste pourrait percevoir entre 50 000 et 100 000 euros par an en dehors de ses activités audiovisuelles régulières. Ces montants contribuent à renforcer ses revenus globaux, sans pour autant surpasser ses émoluments principaux issus du groupe Altice.
Une trajectoire ascendante dans un paysage médiatique concurrentiel
La rémunération d’Apolline de Malherbe reflète à la fois sa notoriété croissante et la consolidation d’un profil rare dans le journalisme français : une femme à la tête d’une matinale politique radio-télé, occupant un créneau historiquement dominé par des figures masculines. Diplômée de Sciences Po Paris, elle a entamé sa carrière dans la presse écrite avant d’exercer comme correspondante à Washington pour RMC.
Reconnue pour son style d’interview incisif, elle a su s’imposer progressivement, notamment à partir de 2017, en tant que visage politique incontournable de BFMTV. Son ascension, marquée par la reprise des créneaux de Jean-Jacques Bourdin, justifie une rémunération alignée sur les standards des têtes d’affiche du petit écran.
En octobre 2023, dans une interview accordée à Libération, elle a toutefois indiqué ne pas percevoir un salaire équivalent à celui de son prédécesseur. Cette déclaration alimente l’hypothèse d’une rémunération située autour de 20 000 à 25 000 euros bruts mensuels, soit 240 000 à 300 000 euros par an, en intégrant les activités cumulées entre BFMTV et RMC.
Le rôle de son environnement familial et d’un patrimoine discret
Il est important de dissocier rémunération professionnelle et patrimoine global. Le nom d’Apolline de Malherbe est en effet associé à une filiation aristocratique et à un patrimoine historique notable : le château de Poncé-sur-le-Loir, situé dans la Sarthe. Propriété de la famille depuis plusieurs générations, cette bâtisse Renaissance classée Monument historique n’entre toutefois pas dans l’actif personnel direct de la journaliste.
Ce patrimoine familial, s’il symbolise un ancrage dans les élites culturelles et financières, ne saurait être assimilé juridiquement ou financièrement à une source de revenu constante. Les charges de conservation, la complexité des structures de détention (indivision, SCI), contraignent souvent la rentabilité d’un tel bien. En cas de succession, sa part éventuelle dans le domaine serait soumise aux droits en vigueur, et à une gestion rigoureuse, sans garantie immédiate de liquidité.
Vers une stratégie patrimoniale diversifiée et prudente
La structure de revenus d’Apolline de Malherbe laisse présager une épargne régulière et une stratégie patrimoniale prudente, possiblement accompagnée par des conseillers spécialisés. Dans ces profils à hauts revenus stables, les placements en assurance-vie, immobilier locatif, SCPI voire actions en portefeuille sont des options récurrentes. Certaines sources évoquent l’acquisition d’un bien à Paris, dont la valeur pourrait avoisiner les 800 000 à 1 million d’euros selon le quartier et la superficie.
En considérant l’ancienneté de sa carrière (plus de quinze ans) et un revenu net disponible de plusieurs dizaines de milliers d’euros par an, elle est en mesure de constituer un patrimoine financier cumulé dépassant aujourd’hui 1,5 à 2 millions d’euros, hors patrimoine familial. Cette estimation reste prudente mais réaliste pour une journaliste au sommet de son métier, cumulant exposition médiatique, stabilité professionnelle et diversification modérée des revenus.
FAQ : Ce qu’il faut savoir sur le salaire et le patrimoine d’Apolline de Malherbe
Quel est le salaire estimé d’Apolline de Malherbe ?
Sans chiffre officiel communiqué, les estimations convergent vers un salaire annuel brut compris entre 250 000 et 350 000 euros, intégrant ses activités sur BFMTV et RMC.
Perçoit-elle d’autres revenus que ceux issus des médias ?
Oui. Elle publie régulièrement des ouvrages, intervient comme conférencière et peut réaliser des missions privées. Ces activités annexes représentent entre 50 000 et 100 000 euros par an.
Est-elle propriétaire du château de Poncé-sur-le-Loir ?
Le château appartient à sa famille depuis plusieurs générations. Il s’agit d’un patrimoine familial centenaire, non d’un bien personnel. Elle pourrait en être un jour co-héritière, mais aucune information n’atteste d’une détention directe.
Quel est son patrimoine personnel actuel ?
En tenant compte de ses revenus cumulés, placements et biens détenus, son patrimoine personnel est estimé entre 1,5 et 2 millions d’euros, hors héritage familial potentiel.
Son salaire a-t-il été impacté depuis qu’elle a remplacé Jean-Jacques Bourdin ?
Elle a affirmé gagner moins que son prédécesseur, mais sa position centrale dans la grille et la longévité de ses émissions justifient une rémunération désormais proche de la moyenne haute du secteur.
En résumé, Apolline de Malherbe se distingue par une carrière ascendante solidement rémunérée, renforcée par des activités annexes et un environnement familial prestigieux. Toutefois, ses revenus professionnels – bien qu’élevés – ne permettent pas de conclure à une fortune démesurée. L’essentiel de son patrimoine repose sur des actifs privés, constitués progressivement grâce à une gestion méthodique et à une activité durable dans le journalisme audiovisuel.




